Copropriété : Le vote par correspondance

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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J’ai besoin de sentir l’ambiance de la salle, glaciale, brûlante ou électrique. J’ai besoin d’entendre battre son cœur. Pour convaincre, je dois séduire, émouvoir ; je dois parler avec mon corps, faire passer des messages, communiquer avec mon regard, et laisser venir mon intuition. Pour vivre, et travailler, j’ai besoin de vibrer.

Article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 665 de janvier-février 2021 

À lire

Copropriété : Mon immeuble

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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Interrogez tous les gestionnaires que vous voudrez, et tous vous diront qu’ils sont arrivés dans le métier par hasard.

Syndic n’est pas une vocation. Pour autant, peut-on avoir des prédispositions ?

article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 664 de décembre 2020

À lire

Copropriété : le revenant

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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Il est des histoires étranges en copropriété, je dirais même... inimaginables.

On est gestionnaire ; on se réveille tous les matins comme Monsieur Toulmonde, on part travailler, masque sur le nez, à pied, à vélo ou en métro ; on se dit que pour une fois, on aura peut-être une journée normale, une journée sans rebondissement, sans agitation.

Et puis non.

article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 663 de novembre 2020

À lire

Copropriété : livre blanc du gestionnaire de copropriété

par Edilaix
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Réalisé par l'ANGC, Sergic et Cefim

À lire

Copropriété : le rooftop

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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Qui n’a jamais rêvé d’une terrasse privée sur le toit de son immeuble, un petit jardin d’Éden perché, arboré, sol en teck, jacuzzi et vue dégagée sur la Tour Eiffel ? Un luxueux rooftop pour pool party endiablées, disc-jockey, champagne et compagnie ?

Ce matin, je reçois un appel téléphonique de jeunes mariés qui viennent tout juste d’acheter au dernier étage. Des étoiles plein les yeux, ils sortent de chez le notaire. «Bonjour, nous sommes la famille Bellevue, nous voulons faire une extension de notre appartement sur le toit ; il a du potentiel. La famille s’agrandit et ce projet nous tient à cœur». Pour la petite histoire, je précise qu’il s’agit d’une toiture-terrasse d’environ 100 m2, au 8e étage d’un immeuble cossu de la banlieue ouest. «Quelles sont les démarches Monsieur le syndic ?». Je connais bien l’endroit, il y a les édicules d’aération et la machinerie ascenseur, les garde-corps sont neufs.

article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 662 d'octobre 2020

À lire

Copropriété : l'autogestion

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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"La précipitation est presque toujours suivi du repentir".

Assis à mon bureau, je les regarde rentrer dans la salle, ces jeunes couples novices, fraîchement propriétaires, sûrs d’eux-mêmes et décidés à vouloir changer le monde. Une copropriété est le reflet de la société ; il y a toujours un meneur, des seconds et une masse, des gentils et des méchants. Les rapports de force et les jeux de pouvoirs se créent naturellement, des clans se forment, des têtes émergent et d’autres tombent. L’immeuble est un microcosme, et au milieu du village, le paratonnerre, le syndic.
L’assemblée générale démarre, l’ordre du jour est assez banal, seule une question détonne : nomination d’un syndic bénévole.

Tiens, quelle drôle d’idée ?

article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 661 de septembre 2020

À lire

ANGC : sondage Exclusif sur le métier de gestionnaire de copropriété

par ANGC
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EXCLUSIF

Près de la moitié des gestionnaires est issue d'une reconversion professionnelle

L’Association nationale des gestionnaires de copropriété (ANGC), créée en 2017, a pour mission de Sondage ANGCpromouvoir et de représenter les intérêts des métiers de gestionnaires, comptables et assistant(e)s de copropriété.

Afin de mieux connaître les professionnels qu’elle représente, l’association a lancé un sondage national pour appréhender le profil et les attentes des gestionnaires de copropriété.

Article paru dans les Informations Rapides de la Copropriété numéro 661 de septembre 2020

À lire

[N°660] L'incendie

par Marieke de Daran, chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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Mardi, 21 h, l’assemblée générale s’achève sous de timides applaudissements.
Les copropriétaires sortent le champagne pour fêter la fin de gros travaux. C’est bon quand ça s’arrête.
Séquence cocktail mondain : on se fait des compliments, on se dit merci. On apprécie cet instant de grâce. Mais je suis claquée. J’ai hâte de rentrer chez moi pour un bon dîner, écroulée dans mon canapé.
Sur le chemin du retour, j’aperçois des gyrophares qui balayent la nuit. Police, pompiers, véhicules “Urgence Gaz”. Que se passe-t-il encore ? J’espère qu’il n’y a rien de grave mais plus je m’approche, plus je me dis que c’est pour ma pomme.

Oui, le gestionnaire a une sorte de sixième sens. Un pompier range son matériel, je me gare, bingo : c’est un de mes immeubles !

À lire

[N°657-658] - La pipe du WC

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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La vie de gestionnaire de copropriété est passionnante, rocambolesque et truffée d’histoires vraies.Laissez-moi vous compter celle-ci, avec recul et nulle rancœur.

À lire

[N°659] - Lettre du grand confinement

par Gilles Frémont , Chronique assurée et rédigée par l’Association nationale des gestionnaires de copropriété
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Voilà bientôt deux mois que je ne suis pas sorti de chez moi et j’avoue m’être quelque peu habitué à cette nouvelle vie.

Mon jardin est beau, on fait des parties de football avec les enfants après le goûter.

Je travaille doucement mais sûrement, le nombre des mèls a fondu du jour au lendemain et se sont recentrés sur l’essentiel : on traite les urgences et l’administratif depuis la tablette.

Je téléphone à mes présidents de conseils syndicaux exilés en Normandie, à l’île-de-Ré ou à Cassis.

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