[N° 566] - PRODUITS : Plus de 5 000 produits de construction fichés sur le net

par Edilaix
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La base de données Inies, qui intègre les références commerciales des données environnementales et sanitaires des produits de construction, comporte désormais 580 fiches, couvrant plus de 5 000 produits commercialisés sur le marché français. Les données de cette base constituées par les fiches de déclarations environnementales et sanitaires (FDES) fournies par les fabricants ou par les syndicats professionnels, sont réactualisées en permanence. Par ailleurs, le contenu et le format des fiches sont élaborés suivant les préconisations de la norme française NF P-01- 010, de façon à  garantir l’homogénéité des données et, ainsi, à en faciliter la comparaison. 
Enfin, la recherche des produits se fait facilement grâce à un moteur de recherche multi-entrées, par mot clé, famille de produits, référence commerciale, ou bien encore, nom FDES. De quoi sélectionner, en connaissance de cause, les matériaux les plus adéquats, notamment lors de travaux de rénovation.
En savoir plus : www.inies.fr

[N° 566] - BACHES PUBLICITAIRES : Les copropriétaires parisiens disposent de… 4 m2 supplémentaires

par Edilaix
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Suite au vote du nouveau Règlement local de publicité de Paris, le 11 février dernier, la publicité sur les bâches de protection des chantiers sera désormais autorisée sur une surface de 16 m2 dans la capitale. Pour rappel, un texte de 2007 avait interdit, dans les deux ans après son adoption, les panneaux publicitaires de 12 m2 et plus. Un progrès bien insuffisant pour certains copropriétaires désireux de financer une partie de leurs coûteux

travaux de ravalement par ces revenus publicitaires, particulièrement intéressants dans la capitale. Ainsi, selon Pascal Giraux, directeur de la société d’affichage Lioté, cité dans le Parisien le 1er février dernier, une bâche de 200 m2 peut rapporter de 15 000 € à 20 000 € par mois à la copropriété, en fonction de son emplacement.
A noter, par ailleurs, que ces bâches ne pourront être éclairées la nuit.

 

Photo : Bâche publicitaire d’un immeuble classé place Bellecour à Lyon

[N° 566] - AFFAIRES : Un candidat à l’acquisition de Foncia

par Edilaix
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Citya, numéro trois français de l’administration de biens, derrière Foncia et Lamy a déclaré sur BFM ce 4 février, être candidat à l’acquisition de Foncia, filiale du groupe BPCE. Citya compte aujourd’hui 1200 salariés et 74 agences. «Chez BPCE, on se contente de répéter que le groupe a mandaté la banque Rotschild pour l’aider à mener une réflexion stratégique sur Foncia sans plus de précision sur un potentiel acheteur.»

[N° 566] - A LIRE : Guide “Les aides financières habitat“.

par Edilaix
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Publié tous les ans depuis 2005, ce guide de l’Ademe reprend l’ensemble des aides financières disponibles pour les particuliers qui souhaitent effectuer des travaux d’économie d’énergie dans leur habitat ou investir dans un logement performant. Il s’adresse tant aux propriétaires occupants et bailleurs. En 2011, de nouvelles aides ont vu le jour, d’autres ont été supprimées :

• L’ensemble des taux du crédit d’impôt “développement durable“ a diminué de 10 %. Un plafond de dépenses a été instauré pour les travaux d’isolation des parois opaques.
• Le nouveau Prêt à taux zéro (PTZ+) remplace trois anciennes aides : le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts, le PASS Foncier et le prêt acquisition à taux zéro.
• Le dispositif locatif Scellier a vu modifier ses taux de réduction d’impôt en favorisant les logements BBC.
• Le dispositif d’aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat) a été modifié au 1er janvier 2011. L’éco-subvention créée en 2009 n’existe plus. L’Anah est désormais en charge d’un fonds d’aide de rénovation thermique (FART) afin d’aider les particuliers à améliorer la performance énergétique de leur logement.
• Le cumul entre l’Eco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt n’est plus possible sur les mêmes travaux.
A télécharger gratuitement :
http://ecocitoyens.ademe.fr/financer-mon-projet

[N° 566] - LABELLISATION : Hausse des certifications de logement

par Edilaix
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Les demandes de certifications reçues par Qualitel s’élèvent à près de 160  000 pour l’année 2010, soit 15 000 de plus par rapport à l’année précédente. Ce fort dynamisme de la demande est notamment dû aux demandes de labellisations BBC, représentant environ 60  % dans le neuf.
Pour Antoine Desbarrieres, directeur de Qualitel, «l’année 2010 a été marquée par l’arrivée sur le marché du label BBC, qui a fortement encouragé la demande des promoteurs, mais aussi des particuliers, en matière de certification du logement».

 

[N° 566] - TENDANCE : Le budget logement des Français en forte hausse

par Edilaix
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Les comptes nationaux du logement, publiés le 2 février dernier par le ministère de l’Écologie, montrent une nette augmentation des dépenses courantes des logements des Français. Le budget consacré aux loyers, à l’énergie et aux charges a ainsi atteint 297,7 milliards d’euros en 2010 avec  +4,2 % sur un an, soit près du triple de l’inflation. Cette hausse avait été de 1,8 % seulement en 2009. Sans surprise, ce sont les dépenses d’énergie qui expliquent cette envolée, ces dernières ayant progressé de 12,1 % en 2010. La faute à la hausse des prix du fioul et du gaz, respectivement de 22 % et 36 % en cinq ans, et d’une consommation plus importante en raison d’une météo moins clémente qu’en 2009.
Dans le même temps, l’augmentation des loyers, qui représentent les trois quarts des dépenses courantes, a ralenti en 2010 pour la cinquième année consécutive, avec une hausse de 2,7 % après 3,1 % en 2009.

[N° 566] - LOPPSI 2 : Un amendement contre le squat adopté

par Edilaix
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Le simple fait de séjourner dans le domicile d’autrui, qu’il soit propriétaire ou locataire, et contre sa volonté, est désormais une infraction pénale. Cette requalification en «flagrant délit» permanent permet ainsi l’expulsion par la police à tout moment.
Une évolution législative qui fait suite à l’adoption au Sénat par la majorité, le 20 janvier dernier, d’un amendement
de Christian Demuynck à l’article 32 ter A du projet de loi de sécurité intérieure, dit “Loppsi 2“. Celui-ci dispose qu’«est puni des mêmes peines le fait d’occuper le domicile d’autrui sans l’autorisation du propriétaire ou du locataire, hors les cas où la loi le permet, et de ne pas le quitter immédiatement à la requête du propriétaire ou du locataire». L’article 32 ter A visait initialement à faciliter la procédure d’expulsion des campements illicites, notamment des Roms, et l’étendait aux résidences mobiles en stationnement illégal.
«Nous avons enfin une réponse adaptée contre le squat !», a réagi Christian Demuynck dans un communiqué. «Il est intolérable qu’un individu puisse bénéficier d’un domicile qui ne lui appartient pas au détriment de son propriétaire ou locataire. Cet amendement va désormais simplifier la démarche d’expulsion non seulement aux victimes mais aussi aux autorités publiques.»

[N° 566] - JUSTICE : Les défauts de paiement des charges majoritaire parmi les sources de litiges

par Edilaix
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Le ministère de la Justice vient de publier un rapport sur les contentieux de la copropriété, avec les évolutions des demandes sur la période 1990-2009 et les résultats des demandes en 2009.
Principale constatation : le défaut de paiement des charges constitue la source principale des litiges de la copropriété, avec deux contentieux sur trois causés par des impayés. Les montants des charges réclamés sont par ailleurs relativement élevés, près de 60% des actions en paiement dont les tribunaux sont saisis portant sur des sommes excédant 4 000 €. 11 % des sommes sont même supérieures à 10 000 €.
A noter : la moitié des actions a été portée devant les juridictions de la région Ile-de-France et près de 21 % devant celles de la région Provence Alpes-Côte-d’Azur.
Les litiges générés par la copropriété, s’ils sont en hausse - 38 000 contentieux devant les tribunaux de 1ère instance en 2009, contre 25 000 en 1990 - demeurent cependant peu fréquents comparés au nombre de logements en copropriété estimés à plus de sept millions.

[N° 566] - NOMINATIONS : Thierry Bert, nouveau délégué général de l’Union sociale pour l’habitat

par Edilaix
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Thierry Bert prend ses nouvelles fonctions au mois de mars au sein de l’USH présidée par Thierry Repentin. A 59 ans, Thierry Bert, normalien et énarque, inspecteur général des Finances, arrive de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne, où il occupait les fonctions de conseiller spécial auprès du directeur général.

[N° 566] - 3 questions à Pacifique Robineau Commissaire général du salon de l’immobilier organisé par Comexposium

par Paul TURENNE
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Quelles tendances se dégagent cette année ?
On sait qu’en 2012, année des présidentielles, l’attente sera plus importante. Les salons immobiliers devraient donc connaître en 2011 une bonne fréquentation, car les gens ont besoin d’informations. Commercialement, la répartition entre primo-accédants et investisseurs sera plutôt de l’ordre de 50/50, alors que ces derniers ont pu représenter jusqu’à 75 % à certains moments.
Or, la profession pense raisonnablement que c’est par les primo-accédants que le marché repartira et non pas par l’investissement locatif, même si celui-ci aura bien sûr une influence. Le fait que la demande soit là est encourageant. Alors qu’au début des années 90, il y avait énormément de produits et que le neuf était “plombé“ faute de clients, on se trouve actuellement dans une situation où il y a des clients potentiels. Il faut donc leur donner une offre et des moyens adaptés à leur pouvoir d’achat en immobilier.

Qu’allez vous mettre en avant cette année ?
L’accent va vraiment être mis sur la communication. Pas tant sur la question de l’impact des coups de rabot fiscaux sur l’immobilier - car ces mesures ne seront connues qu’au mois d’avril - mais sur trois points plus particulièrement :
Tout d’abord, la faiblesse des taux d’intérêt, en dépit d’un léger redémarrage. Il faut en profiter car certains biens sont plus accessibles.
En second lieu, le fait que l’immobilier constitue plus que jamais une valeur sûre. L’investissement locatif reste très intéressant à condition d’être très informé et de poser les bonnes questions  : où se situe le bien visé, quelle est sa qualité de construction, son potentiel locatif… ? Enfin, pour les primo-accédants, le PTZ+ peut être particulièrement intéressant pour une clientèle qui souhaite démarrer dans la propriété afin d’aller plus loin.

La copropriété va-t-elle être amenée à se développer sur les salons de l’immobilier  ?
Il n’existe pas de secteur copropriété à proprement parler sur les salons de l’immobilier. Même si nous avons déjà essayé un partenariat à ce sujet avec la Fnaim, ce n’est pas tout à fait le même sujet. Le salon immobilier est vraiment centré sur les acquisitions ou les investissements, pas sur la vie en copropriété, les enjeux ou le matériel. Cela n’empêche pas toutefois la tenue de conférences à ce sujet, notamment avec la Fnaim ou le SNPI, par exemple, sur les problèmes entre locataires et bailleurs. Mais il n’y a pas d’exposants spécialisés uniquement en copropriété.
Au delà de ces catégories, le salon de l’immobilier est une excellente occasion pour les exposants et les professionnels de sonder le marché. A Lyon, 10 000 personnes s’y rendront en trois jours (en mars-ndlr). Or, il ne s’agit pas d’un salon spectacle. Les visiteurs qui viennent ont un projet et vont poser des questions précises. De quoi réaliser une vraie étude de marché. 

Propos recueillis par Paul TURENNE